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Jeudi 3 mars 2005

19h45 : « Suzyyyyyy y’a plus de cloooopes ! Viiiiite ! » Et oui, c’est 15 minutes avant la fermeture du débitant de tabac et de la superette qu’elle m’envoie faire des courses…
Voici la liste :

Bon alors pour ceux qui n’arrivent pas à tout lire, je vous traduis. Non, non elle n’est pas docteur. Les concierges aussi ça écrit mal… Enfin non… pas concierge, c’est péjoratif comme terme il parait… Alors on dit soit gardienne d’immeuble (là je trouve ça péjoratif) soit régisseuse mais bon, l’écrire ça va, c’est facile… Mais le prononcer… Rien à faire, je vous sors du « régicheuse » ou du « rézisseuse » Et sans zozoter ! Et puis son surnom de concierge la plus boubourge de l’univers et la plus loufoque lui va tellement bien…
Bon trêve de plaisanterie, traduction :


- Pain
- Desset avec un « air » parce que sinon ça fait crevé avec bcq de fautes. Effectivement un décès ne s’écrit pas de la sorte mais comme de viens juste de l’écrire plus haut… Non pas si haut…L’autre en dessous… Celui sans faute.
- Dosettes de café (et pas Cosette de Daphnée !!!) Contre pétrie ratée et sans intérêt…
CLOPES

Essayez de ne pas rire  dans la superette avec ce genre de liste…

par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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Lundi 28 février 2005

Un de ces ratages que je n'arrive décidemment pas à arranger... L'envie est là, l'idée aussi mais pas la mise en forme. Si quelqu'un est tenté à le remodeler à sa mode, qu'il n'hésite pas... Je veux juste être la première à lire le résultat hihihi...

   Amorphe, mon verre d’absinthe pour seul ami et pour confidentes toutes ces heures passées ici, plus rien ne m’intéressait… A part cette femme ou plutôt cette enfant, dans une tenue si transparente, dansant d'une légèreté qu'on la croyait voler parmi les tables du café. Elle était d'une maigreur alarmante, mais dans son regard, on sentait que cela ne la troublait guère. Bien au contraire, devenue si légère, elle volait enfin vers les cieux tel un spectre verdâtre et maladif.
Et cette robe, si longue, si fine, si légère... Comme une sorte de voile qu'elle aurait emmené dans sa danse, cachant alors sa silhouette d'un léger filtre. Les chandelles m'éclairaient cette nymphe, dessinant dans ce drap la silhouette de la danseuse. Le tissu était-il vraiment vert, ou étais-je déjà à ce point ivre de cette liqueur que ma vision en était teintée d'hysope et de mélisse ? Peu m'importait, le voile était transparent, je voyais enfin la fée verte.
Je n'aurais jamais cru qu'elle était réelle, elle qui défiait toutes les lois de la pesanteur dans une ronde enivrante si quelques heures plus tard, je ne l'avais pénétrée avec toute l'animosité que l'alcool me permettait encore. L’odeur anisée de sa nuque, sa peau glacée et ses gémissements me transportèrent alors dans les brunes nocturnes si chères à mes innombrables cuites. J’errais en terres inconnues et pourtant si familières… Cette sérénité humide et froide qui m’accompagne toutes les nuits vers mon repos, je la retrouvais en cette fille à une différence près, cette fois elle était palpable. Je n’osais poser les mains sur elle, de peur que ce mirage ne s’efface et me rende à ma solitude. Mais ma fée verte ne m’a pas quittée. J’ai eu mon os, l’ai dégagée de mon étreinte. Elle m’a regardée droit dans les yeux et c’est alors que j’ai réalisé la différence. J’avais l’âge d’être son père, moi qui venais de lui voler un peu de son âme, sans vraiment m’en rendre compte.
Par lâcheté ou par peur, je ne sais plus, je suis parti, la laissant là, derrière moi pour retrouver les rues humides. J'aurais pu mettre autant de sucre dans mon verre que je n'aurais pu effacer l'amertume de cette absinthe. La jeunesse m'a offert une dernière nuit avec elle, en guise d'adieu. Je ne suis plus qu'un ivrogne qui comprend enfin le mot apsinthion... Les grecs avaient raison, l'absinthe est imbuvable.

par Suzy Bellule publié dans : Textes
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Lundi 28 février 2005
Chers camarades de classe, j'espère vraiment que vous êtes tombés sur mon blog par hasard, pendant que vous cherchiez quelque chose d'important et que mon CSS assez lourd est en train de planter votre ordinateur...
Aujourd'hui, je me sens pousser des ailes. Bon ok, j'ai surtout repensé à une de ces humiliations au lycée qui, j'avoue, trois ans plus tard, reste en travers de ma gorge...
Alors voilà, Yann O, François I, Jérémy L, Alice L et les autres, je n'ai qu'une chose à vous dire :
 
par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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Vendredi 25 février 2005
Un salon japonais, une fenêtre légèrement ouverte pour faire danser les rideaux blancs. Le bruit de l'aquarium pour les bercer et une légère impression que le reste du monde n'existe plus… Des bougies sur la table de salon diffusent une douce odeur de cèdre. Forte et virile, elle donne le ton.
Une main fraiche frôle à peine la peau blanche et erre aérienne sans se presser.  Elle se glisse dans les cheveux de la belle... Masse le cuir chevelu, frictionne la nuque sous sa respiration chaude et silencieuse dans le creux de l'épaule.
Quatre jambes entremêlées, deux corps se rapprochant sous l’effet d’un unique désir. Deux regards s'amusent à se chercher et à se fuir. L'attente est douce, chaude. L’envie timide est croissante, les poils se hérissent, les respirations se font plus difficiles, des gouttes de sueur perlent sur la peau. Les mains sont incontrolables, les cuisses féminines dociles, le dos souple… La gorge nouée, le ventre leger. Entre ses doigts d’homme déterminé, Les boutons du chemisier se détachent l’un après l'autre, les doigts farfouillent, se font plus taquins. Elle devient plus accessible, de  corps, mais surtout de coeur...
L’homme continue son exploration, suit les courbes du corps, ses doigts se faufilent sous les sous-vêtements.
Les regards n'osent plus se chercher, les joues sont rouges, les idées mélangées. Plus rien ne se contrôle, deux corps mènent la danse et en aucun cas on ne voudrait que ce soit autrement. Les lèvres se trouvent, les langues se rencontrent. Les seins se durcissent, les dents les mordillent gentiment, doucement.
D’une main, la jeune fille ose se glisser sous les vêtements, découvrant un dos à sa portée, des hanches, une ceinture, barrière symbolique et provocatrice. Elle attend d'avoir carte blanche. Elle est plus proie que prédateur, par soumission volontaire. Le corps se cambre, pour lui laisser plus facilement le passage. La main aura glissé, gênée mais ravie... c'était indépendant de sa volonté...
Pendant ce temps, lui se glisse vers une autre ceinture, la détache avec insolence, fait glisser la fermeture éclair... Elle plie ses jambes et les sépare, lui donne son approbation d’une caresse sur son épaule. L'homme se relève à peine pour faire glisser ce bout de tissu encombrant sur les cuisses blanches de la belle. Elle pose fébrilement ses mains sur celles de son prédateur, les laissent glisser sous ses doigts à mesure que le tissu s'échappe.
Une main d’homme se presse, s'agite sur le mince tissu le séparant de l'objet de ses désirs...  Elle se cambre, sa gorge se libère, accessible, ses mains ne savent plus. Il sent sous le tissu le degré d'humidité lentement augmenter. Elle caresse doucement un pantalon gênant, insistant sur les boutons mais n'osant les défaire mais le souffle chaud qu'elle sent dans son cou la porte à continuer.
Avec maladresse la jeune femme continue et explore, timide et rougissante, de nouvelles courbes. Pour l’aider l'homme fait glisser son pantalon  le jette au loin. De sa main elle découvre des cuisses, un fin tissu, une autre ceinture, moins résistante et franchie discrètement.
Pendant ce temps, la main de l'homme s'est faufilée, explore des replis inconnus, va et vient en des lieux de délices, presse, pince et caresse une petite protubérance gorgée de sang. La demoiselle remonte, glisse le long d'une hanche ferme, découvre un lieu, bien plus présent et bien plus ferme qu'il n'y paraissait. Le dos de sa main caresse, frôle, patiente au hasard de ce monde en quête d'inattendu.
Il se laisse glisser le long du corps de sa belle, laissant ses lèvres parsemer ce corps de doux baisers...  Et puis hardi, il écarte les cuisses, embrasse leur intérieur, remonte un peu...  Laisse sa langue explorer à son tour....
Sa main s'est perdue dans les cheveux de son amant, suivant le rythme sans pour autant le guider. Son autre main essaie désespérément d’attraper quelque chose, au hasard, pour évacuer un trop plein de sensations nouvelles et incontrôlables. Ses cuisses tremblent, ses pieds tentent de s’enfoncer dans les coussins du canapé, de se maintenir où ils peuvent, elle se raidit mais garde sa souplesse, devenue proie sans défense… 
Et tout à coup… Dring dring dring, un réveil sonne à Montréal, c'est la fin d'un beau rêve. De l'autre côté de l’Atlantique, une princesse se réveille, seule mais souriante. L’océan n’a pu les priver de cet instant…
par Suzy Bellule publié dans : Textes
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Vendredi 18 février 2005

Ce dialogue a déjà du faire le tour du web francophone... Il y a des accrocs !

 

Lui, F.B.I. Moi, une carotte. Mon pseudo d'origine était "Partie se poignarder avec une carotte" Parfois mon imagination est troublante... Pauvre gars...

 

[21:37:54] F.B.i: ca va
[21:38:06] une carotte : ça va
[21:38:10] F.B.i: lol
[21:38:21] F.B.i: comment va tu depui toute a lheure
[21:38:46] une carotte : et bien... euh... comment dire... ça va
[21:39:31] F.B.i: tu ma dit que tu venait de ou deja
[21:39:52] une carotte : parfois lille parfois boulogne. en ce
moment boulogne

[21:39:59] F.B.i: ok
[21:40:01] F.B.i: c vrai
[21:40:10] F.B.i: celle qui aime les piscine
[21:40:22] une carotte : lol
[21:41:03] F.B.i: tu as quel age
[21:41:13] une carotte : 20 ans et ttes mes dents
[21:41:54] F.B.i: lol moi 23 ans et tout mes poils
[21:42:45] une carotte : pas dans le dos tt de mm ;)
[21:42:55] F.B.i: non
[21:43:01] F.B.i: ni sur le torse
[21:43:10] F.B.i: tu as foto ou cam
[21:43:26] une carotte : lol ok (j'affiche ma frimousse)
[21:43:49] F.B.i: $t trop morte
[21:44:07] une carotte : morte ?
[21:44:08] F.B.i: c quoi de cette gueule de makake
[21:44:23] une carotte : ah oui en effet je me suis trompée de tete (je change ma photo pour celle d'une baleine blanche)
[21:44:27] F.B.i: tu a foncer dans un mure
[21:44:43] une carotte : là c mieux
[21:44:56] F.B.i: oui
[21:45:01] F.B.i: tu suce
[21:45:07] une carotte : et toi à quoi ressembles tu ? casimir ?
casimodo ? demis roussos ?
[21:45:18] une carotte : assume tes handicap play boy

[21:46:06] F.B.i: oui mais bon plus moche que toi on trouve pas
[21:47:17] une carotte : oh siiiii et je t'explique comment faire. tu
vas dans la salle de bain, tu allumes la lumière, tu
regarde dans le miroir au dessus du lavabo : voilààààààà tu
as trouvé pire car le regard que tu vois devant toi est
totalement dénué d'intelligeance et limite bovin... oh ! le
TER passe

[21:47:45] F.B.i: trop conne en plus tu es un dechet de la nature
[21:48:51] une carotte : oh non je suis loin d'être conne. j'ai juste
pitié de la connerie humaine (de toi donc ? euh... oui). tu
es pathétique

[21:49:42] F.B.i: oui mais je dis ce que je pense
[21:49:47] F.B.i: tu baise
[21:50:12] une carotte : oui avec les humains... dsl tu as raté ta
chance là, tu n'es pas de la bonne espèce

[21:50:13] * F.B.i a été bloqué(e)

par Suzy Bellule publié dans : Souvenirs
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Lundi 14 février 2005
par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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Samedi 12 février 2005
par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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Dimanche 6 février 2005
Bisou sur le bout du nez de David pour sa Bellule... C'est par
par Suzy Bellule publié dans : Dessine moi une Bellule...
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Dimanche 6 février 2005

Selon la légende, Eve n’est pas la première femme. En effet, Lilith l’aurait précédée, crée en même temps qu'Adam à partir de la terre (le limon). Spirituellement égaux, Adam ne pouvait dominer Lilith que pendant l’amour. Seulement Lilith supportait mal cette soumission que d’être sous Adam durant l’acte, symbole d’une égalité bafouée.

Lilith prononça alors le nom de Dieu et s'échappa du jardin d'Eden. Voyant sa créature dépérir de solitude et entendant ses incessantes demandes, Dieu créa Eve, à partir d'une des cotes d’Adam afin de lui être soumise. Lilith se réfugia près de la mer morte ou elle rencontra des démons et s'amusa (*beep*) avec eux. Dieu envoya trois anges, Senoy, Sansenoy
et Semangelof pour la ramener, mais elle refusa de les suivre. Elle accepta cependant d'épargner les nouveaux nés à venir, sur lesquels elle avait un pouvoir, à condition qu'on accroche à leur cou une amulette contenant le nom de ces trois anges.

Elle même met au monde chaque jour des milliers d'enfants-démons, les lithiums et chaque fois qu'elle n'arrive à tuer d'enfant humain, elle se retourne contre eux (ça c’est de la maman au top…).

Plus tard, Lilith revint jardin d'Eden, sous la forme d'un serpent afin de tenter Eve. C’est ainsi qu’elle commença une carrière démoniaque auprès de Samael, l'ange de la mort qu’elle épousa. Devenue la putain des enfers, elle est la patronne de toutes les créatures, vampires, succubes, lamies et autres qui viennent la nuit voler aux hommes leur force vitale, par le sexe. Lilith est le symbole de la femme rebelle, qui utilise le sexe pour dominer l'homme. Elle correspond à l'archétype de la femme fatale. Elle est associée à la lune noire, aux désirs et pulsions enfouies.

 

Et pendant ce temps, Eve garde le mauvais rôle… S’il vous plait, dites moi que je suis fille de Lilith et non d’Eve.

par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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Samedi 5 février 2005
Non mais vous ne comprenez pas la complexité de la vie d'un chat !

par Suzy Bellule publié dans : Monoblog
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