Blog fermé...

Mardi 26 avril 2005

Ce que l’infirmière du lycée a dit :
Allo madame S*****t ? Ici madame M*****e, l’infirmière du lycée Mariette. Je vous appelle au sujet de votre fille. Bon rassurez-vous elle va bien, elle est debout devant moi et elle respire encore. C’est juste qu’elle aurait besoin d’aller à l’hôpital. Je vous explique… Elle était en cours d’EPS quand elle s’est cognée à un élève qu’elle a pris sur un annuaire et elle a continué à jouer comme ça pendant deux heures. Là c’est la professeur d’espagnol, madame D***é qui vient de me la renvoyer car elle était inconsciente alors qu’elle l’a cassé. Alors est-ce que vous venez la chercher pour aller à l’hôpital pour qu’elle puisse voir un spécialiste ou je vous l’envoie directement là bas ?

 

 


Ce que ma mère a compris :
Allo madame S*****t ? Ici madame un nom incompréhensible, l’infirmière du lycée Mariette. Je vous appelle au sujet de votre fille. Bon rassurez-vous elle n’est pas encore morte. C’est juste qu’elle aurait besoin d’aller à l’hôpital. Je vous explique… Elle était en cours d’EPS quand elle a cogné un élève avec son annuaire et elle a continué pendant deux heures. Là c’est la professeur d’espagnol, madame D***e qui vient de la renvoyer car elle l’a frappé jusqu’à l’inconscience. Alors est-ce que vous venez la chercher pour aller à l’hôpital pour qu’elle puisse voir un psy ou j’appelle une ambulance ?

 

 

Ce qui s’est passé :
J’ai mal réceptionné le ballon de basket car Ti Fred joue comme un pied, je me suis amoché le doigt (l’annuLaire) mais pour faire ma fière devant Martin W qui me plaisait énormément, j’ai continué à jouer comme si de rien n’était. Arrivée au cours d’espagnol, je me suis évanouie à cause de la douleur…
Bilan : une mère inquiète pour rien, 6h d’attente à l’hôpital, une attelle, des anti-inflammatoires hyper efficaces et des souvenirs rigolos…

 

par suzybellule publié dans : Souvenirs
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Lundi 25 avril 2005

Cette fois, c’est bon. Tout y est. Je suis là, assise sur une table, ma grand-mère finit l’ourlet de ma robe afin que je sois impeccable pour le « grand moment » comme elles disent toutes. Elles, ce sont mes tantes, les vipères, toutes dans cette même pièce que moi, paillant plus fort les unes que les autres, certaines ravies, d’autres méchantes, mais toutes se fichent pas mal de savoir comment je vis cet instant que toute femme attend. Ma mère, dans son coin, me regarde, visiblement amusée de me voir faire « la plus belle connerie de toute ma vie ». Ah j’en ai fait des bêtises, tout quitter famille, amis, boulot pour travailler dans la brasserie d’une ville paumée juste pour me rapprocher de toi, qui quelques semaines auparavant venait de me faire future maman. Puis le temps est passé, nous avons eu Tommy, nous avons appris à devenir fidèle, chose qui ne fut vraiment pas facile mais un beau jour, calme, tu m’as demandée en mariage. Et moi, devenue bonne mère et compagne modèle, j’ai accepté de la façon la plus naturelle.

Avec mes deux meilleures amies, nous avions tout préparé : date, lieu, robe, buffet, dortoir… Elles avaient même accepté d’êtres mes demoiselles d’honneur. Tout était parfait, tout allait à merveille. Le bonheur au bout des doigts…

Tu parles ! C’était sans compter sur ces vipères ! Dans mon dos, elles avaient tout changé : finalement, nous devions aller à l’église, ça se passait dans cette ville que j’avais pu fuir grâce à toi et je l’ai vue, cette saleté de vipère n°1, pousser notre fils pour qu’il renverse son jus de groseille sur ma robe afin que je sois obligée de mettre celle qu’elle m’avait faite : Une espèce de meringue en dentelles 100% polyester… Je ne me laisserai pas faire, c’est le bas de la robe qui est taché, un grand coup d’eau dessus, avec la chaleur qui règne dans cette pièce, elle sera vite sèche. Non, le coup du jus de groseille n’est rien. Je me contenterai de claquer vipère n°1 contre une porte pour venger Tommy.

Le problème, c’est le coup de la demoiselle d’honneur. Et me voilà qui hurle que je veux ma Caroline en demoiselle d’honneur comme il était prévu ! C’est mon amie, je la veux à mes côtés… Mais vipère n°2 en a décidé autrement et me refourgue dans une robe que je n’avais même pas choisit cette saleté de Martine l’ex petite amie de Paul, le fiancé de ma Caro.

Et je hurle encore : Non ! Ce n’est pas ma Caro, je veux ma Caro !

Et Vipère n°2 de répondre : Tu as demandé la future madame Pontier, et bien la voilà !

Je ne sais plus quoi répondre, c’est impossible... Hier encore, nous étions avec eux, tout allait bien. Tu avais même charrié Caroline car elle allait mettre une robe.

Je dois prendre une décision… Première étape : envoyé Tommy te voir et demander un temps mort. Ferme les yeux, je débarque dans l’église !

Deuxième étape : trouver ma demoiselle d’honneur manquante… A droite, ta famille, tes amis, tes collègues… aucune trace de Caroline. A gauche, ma famille (beaucoup de trous… les déserteurs !), mes amis (mon dieu, c’est carnaval !) et mes collègues (2 vieilles dans des robes à fleurs) toujours pas de Caroline. Je me retourne et AAAAAH ! Elle est là ! Les yeux rouges d’avoir pleuré, dans un survêtement noir avec une bande rose fluo et des tongs oranges. Les cheveux hirsutes elle me trouve « superbe dans cette robe. Dommage qu’elle soit trempée » puis elle m’embrasse, regarde ses tongs oranges et me demande : « c’est assez classe pour ton mariage ? »

Et pendant que dans un éclat de rire, ta main posée sur ma hanche, je lui répond qu’elle est superbe, je me réveille.

par Suzy Bellule publié dans : Textes
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 24 avril 2005

 

Je continue de vous remonter quelques textes qui trainent au fond du placard...
Celui-ci a un an.
Les chapitres 1, 2, 4, 5, 8, 16 et 17 sont toujours d'actualité.
Le chapitre 6 n'est plus possible (Ally, j'espère avoir de tes nouvelles quand tu seras à Douvres).
Le chapitre 9 est mon meilleur ami.
Le chapitre 10 était une suppercherie dont j'ai su de main de maître retourner la situation à mon avantage (désolée JM, je t'ai eu sur ce coup).
Les couleurs du chapitre 11 au crépuscule me fascinent toujours autant mais ce n'est pas là que je veux vivre.
Les chapitres 7, 12, 14 et 15 sont assimilés.
Le chapitre 20 est ma priorité...
Quant aux autres chapitres... Je devais avoir fumé quand j'ai écrit ce texte !

 

 Fille à PD cherche mec asexué pour bagatelle.

Chapitres :

1. Un petit buste et de grosses cuisses, je ressemble à la fée Clochette.


2. Je ne veux pas regarder BIG FISH toute seule.


3. Des truffes au chocolat pour un ange, grand, brun, aux yeux verts et sportif éventuellement.


4. Un annuaire pour les Mormon et autres résolutions pour la nouvelle année.


5. Couscous vs. Aérobic.


6. Salade composée et petites annonces de rencontre : un midi entre copines en terrasse devant le théâtre.


7. L’apparition d’hormones.


8. Solitude du mardi soir... A force on s'y fait.


9. L'obsession du flamand roux et sa Mégane coupée.


10. Quand l'ange gardien s'en mêle, on a toujours le mauvais rôle.


11. Les couleurs de Tatihou.


12. Il est peut être temps d’assumer ce côté fleur bleue.


13. Jaune et pleine de poils, la tartine beurrée est tombée sur la moquette.


14. Je me surprends à comprendre Pocahontas.


15. Mon journal intime est une déclaration d'amour.


16. Une brosse à dents supplémentaire dans la salle de bain de ma mère.


17. Mon chat est homosexuel.


18. Ce mal qui nous ronge, c'est l'oublie de nos rêves d'enfance.


19. Troisième étoile à droite et tout droit jusqu’au matin.


20. Voler de ses propres ailes...

 

 

prix préférentiel : - 50% pour bisexuels frustrés et éternelles grandes sœurs.

par suzybellule publié dans : Textes
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 avril 2005

Fin août 2003, Suzy la timide introvertie (moi) part faire les vendanges chez M********* dans le but de s’y faire un peu de fric et acheter du champagne pour la grande fête de ses 20ans.

Très vite, je me suis retrouvée plongée dans le bain, ou plutôt dans l’odeur de Ricard au fond du bus : J***-M***** et G*****, 2 amis de ma mère commençaient dès l’aube à se faire une haleine de réglisse. Plutôt gentils, les 2 hommes sont venus me voir, m’ont proposé un verre que j’ai refusé, évidemment (bouh la petite pépette délicate qui ne boit pas et qui lit du Paolo Coelho…) puis ont entamé la conversation…
« C’est toi la puce ? T’es bien la fille d’A*** ?
- Bah euh…. Oui…
- Ouaaaaiiis ! Hey les gars ! Regardez ! c’est Pupuce, la fille de Charly ! Vous savez, quand on l’a connue, elle n’était pas plus haute qu’une bouteille de Jenlain ! Mais alors je vous préviens tout de suite, le premier qui la touche, le premier qui s’en prend à elle, il fini au pressoir !
- Euh, c’est gentil J***-M*****, mais je sais me défendre…
- Ouais bah on verra ça au bar… Tiens, je te présente T**, brave petit gars pile poil comme il te faut… »
Evidemment, je me suis mise à rougir instantanément… Une bonne entente venait de naître…
Très vite j’ai regretté que J***-M***** ai mis en garde tout le monde dès Wimereux… J’aurais tellement aimé qu’il le fasse à Cambrai, quand les gueux sont arrivés.
Qui sont les gueux ? Rhaaa les fameux gueux… L’ennemie jurée de ma mère et sa famille (fils, fille, gendre et 2 amies de la fille), la si célèbre C******* !
Evidemment, histoire de bien marquer le coup, je me suis retrouvée à faire équipe avec l’une des amies de la fille avec qui, très vite, les hostilités ont débuté. Histoire de cerner le personnage, faisons un rapide portrait : petite, plus large que haute, tête de mec, débardeur nombril à l’air et soutien gorge apparent, pantalon de jogging à pressions, voix de poissonnière, répertoire musical encore plus paillard que le carnaval de dunkerque et le meilleur pour la fin, le visage de Mike Brant tatoué en bleu sur le bras ! Avec autographe !
Et ce tatouage fut la goûte d’eau… Pendant 6 jours j’ai supporté ses commentaires obscènes, ses vulgarités, je faisais le boulot toute seule car madame papotait avec ses amies… Puis il y a eu ce jour, ce fameux jour de soleil après 6 jours de pluie à devoir abandonner ses bottes dans la boue car enlisées, à me les geler car C******* m’avait volé mon imperméable (connasse), à manger de cet affreux pâté à 10 heures du matin parce que Mike Brant m’avait piqué mon sandwich à la confiture… Ce merveilleux jour, ce jour béni des dieux de la vinasse où j’ai pété mon câble, où j’ai enfin osé l’ouvrir, parler plus fort que les autres, où j’ai OSE PARLER AUX AUTRES ! Ce grand jour où j’ai grandi, où j’ai découvert que l’on été doté de la parole pour autre chose que pour dire « bonjour, pardon, oui, merci, au revoir »… Ce jour là, j’ai prononcé LA phrase qui me libera des chaînes de ma timidité, et qui faillit écourter ma vie de façon fulgurante :
« Oh putain les gars j’ai peur ! Y’a Mike Brant qui me regarde ! » Evidemment tout le monde a rit, sauf les gueuses, les gueux mâles n’ayant pas compris. Je n’ai pas eu le temps de savourer cette délivrance que Mike Brant se redressa de tout son mètre 40 et tenta, dans un bond digne de Moby Dick, de m’étrangler en passant par-dessus notre vigne. Heureusement, T** et G***** se sont chargé de me protéger et les porteurs, J***-m*****, M****** et D***** (qui m’a énormément aidé à tenir le coup, car lui aussi la supportait) ont ceinturé la baleine en attendant qu’elle se calme. Et ils n'étaient pas trop de trois...

Je ne dirais pas que l’ambiance se soit arrangée entre elle et moi, mais avec le reste de l’équipe, c’est devenu hilarant… On ma balancée dans une caisse de raisin pour le tasser, on m’a écrasé une grappe en plein visage, j’ai d’ailleurs découvert une allergie à la feuille de vigne, j’ai appris des tas de chansons affreuses, j’ai été massée par T** de façon très... hum... enfin voilà... j’ai récupéré G***** ivre sous la douche, passé une nuit à mettre My**** dans son lit (mais elle en ressortait à chaque fois…), on m’a aspergée de mousse à raser aux extraits d’ortie blanche, dont je suis allergique, je me suis pété la voix à chanter sur une table pour avoir de la bière gratuite, dansé un slow ventouse avec le patron que j’ai du ensuite recoucher tant bien que mal dans le lit de sa chère et tendre tellement il était ivre, j’ai vu les brancardiers de l’hôpital de B*******/mer travestis faisant les putes dans les rues du bled et j’ai pris ma première cuite ! Une demie Jenlain et Suzy K.O.
C’est dans cet état des plus seconds que j’ai enfin osé poser la question qui me titillait depuis pas mal d’année :
« Dis tonton G*****, pourquoi vous appelez ma mère Charly ?
- Bah… par ce que Charles Manson ça faisait trop long, voyons… »
Je ne suis pas certaine que cette réponse me rassure vraiment…

par suzybellule publié dans : Souvenirs
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 22 avril 2005

06h30 : Ouho… Vraiment temps que ce boulot se termine. Les matins sont de plus en plus difficiles, allez savoir pourquoi, ce n’est pas le boulot qui m’épuise… Et puis qu’est ce que ça m’ennuie…
07h40 : Héhéhé il fait beau, un soleil éclatant. Du coup les rues sont bien sèches et le carrelage sèche en moi de 3 minutes… Alors mes 28 charmantes familles, essayez de me foutre de la boue partout ! Muaaaahahahahahah !!!
Bon, pas grand-chose à dire pour le moment, le ménage est fini, ce soir je dois sortir les poubelles et demain midi j’aurais finiiiiiii ! Et oui, J-1 ! En plus, peut être que je passe le week-end avec mon bellulien… Ca c’est ce que j’appelle finir la semaine en beauté ! Ah bonheur quand tu nous tiens…
Du coup je pense raconter quelques souvenirs idiots comme je l’ai promis au ministre de la bagarre un de ces soirs…

 

12h30 : Je secoue la tête comme un jeune chien fou en écoutant miss paramount d’Indochine…
12h35 : Je pleurs en écoutant Comateen II, toujours d’Indochine…
12h50 : Oups, mon clavier n’aime pas la sauce béchamel…
13h00 : Madame G appelle pour un problème électrique. Meeeerde j’ai la bouche pleine et une moustache en béchamel : je comprend pourquoi les écureuils ne parlent pas.

 

14h15 : Pas la forme moi… J’entends des voix… enfin non pas des voix, la sonnette de l’entrée. Je suis persuadée qu’elle a sonné… Mais il n’y a personne. Je suis allée vérifier si l’électricité dans l’entrée de madame G était bien rétablie. Comme je n’ai pas trop la forme, que je suis en pause et que je n’ai vraiment, mais alors vraiment pas envie de me prendre la tête avec un proprio, je passe par les caves. Franchement c’est un coup de bol, comme j’ai eu un vertige (encore) j’ai pu me maintenir à un mur… Un vrai gros coup de pompe… Pourtant ma journée est loin d’être fatigante, elle est juste ennuyeuse.
16h00 : J’ai dormi une heure et demi. Et encore une fois, c’est un ami de ma mère qui m’a réveillée en téléphonant : « allo ? Ici monsieur T…
- (en baillant) Salut…
- C’est qui au bout du portable ?
- Pardon ?
- Je suis C*****…
- Bah oui je sais… Que se passe t’il ?
- Vous êtes qui ?
- (génial le gars il ne sait même pas à qui il téléphone…) Bah c’est Suzy, quelle question…
- Ah non, je connais pas de Sylvie.
- (Oh le con il a bu ou quoi ?) Pas Sylvie, SU ZY… La fille d’A***
- Haaa d’accord… salut. »
Je l’ai toujours trouvé fatiguant ce type, mais maintenant je me dis qu’en plus il lui manque quelques neurones.

par suzybellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Jeudi 21 avril 2005

07h55 : Bon alors ce matin, il ne se passe rien. Je me suis levée à l’heure, j’ai fait le nettoyage, je n’ai croisé personne, monseigneur V était réveillé mais ne m’a pas fait ch*** (héhéhé il sait que la mère est de retour)… En bref, la vie de concierge est d’un ennuie mortel le jeudi.
Par contre là, je commence à pété mon plomb ! ‘taaain, OB rame encore une fois mais en plus tous mes articles d’hier ont disparu ainsi que pas mal de commentaires. Depuis que les problèmes sont censés être réglés, ça merde encore plus… M’enfin… Ils font ce qu’ils peuvent et c’est déjà très bien. L’air de rien, ils me supportent déjà depuis 3 mois et demi… Et sans me frapper… C’est pas mal. Et puis franchement, le loyer n’est pas cher : peanuts…
Coup de bol (j’ai du le sentir le couac) j’ai gardé le texte d’hier en mémoire sur PC ! Quant aux dessins, ils doivent toujours être dans mes fichiers sur le site.
Mais bon, je vous avouerais que la fluidité des 2 nouveaux serveurs a vite disparu. Dommage…

08h10 : 15 minutes que j’attends l’ouverture de ma page « articles » je rends les armes… Je réessaierai plus tard.

08h45 : Madame L est venue demander où étaient les compteurs électriques des caves pour les ouvriers qui doivent passer… Le temps que j’aille chercher les clefs (5 secondes) et que je revienne, elle était partie sans prévenir. Bah qu’elle aille se faire voir ! Et puis de toute façon, les caves ne sont pas censées être éclairées individuellement. Ce sont les proprio qui ont bidouillé les câbles électriques pour se faire des lignes pirates.
En tout cas, rudement bien élevée madame l’avocate…

9h50 : Les ouvriers pour madame L sont là mais ne peuvent pas entrer car cette très chère corbac, ne les a pas attendu et est partie. Du coup ils ont sonné chez monseigneur V pour qu’on leur ouvre la porte… C’est madame qui leur a répondu d’un ton sec : On paie quelqu’un pour ça, alors allez lui demander ! Du coup, tout malheureux, l’un d’entre eux est venu me voir pour me demander de lui ouvrir… Quand on a rejoint son collègue, celui-ci m’a demandé pourquoi les gens étaient aussi désagréables avec eux dans cet immeuble… Vous connaissez les Mario Bros ? Bah ces ouvriers leur ressemblent comme 2 gouttes d’eau. Alors dans cet immeuble de racistes prout-prout et accroc au standing… Ca ne peut pas coller.

11h48 : Et ça continue… « Connexion refusée lors de la tentative de contact de admin.over-blog.com » et ce message revient toutes les 2 secondes ce qui fait que je ne peux pas fermer la page… Génial… C’est vraiment n’importe quoi et ça commence à me pomper l’air sérieusement car parano comme je suis, je me dis que c'est mon ordi, ma connexion, mon modem qui merdouille...

14h00 : Houraaaa me revoilà !
15h00 : Ah bah non... Les articles sont enregistrés (ceux d'hier que je viens de remettre et celui-ci) mais n'apparaissent pas en ligne. Bouhouhou...

16h00 : BON-HEUR ! Tout refonctionne ! La preuve, vous venez de me lire, hihihi. Aaah, je revis...

par suzybellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Mercredi 20 avril 2005

Bon alors j’ai oublié de raconter la fin de journée… Faut dire aussi que je n’avais qu’une toute petite anecdote à ajouter : les poubelles !
Oui, hier soir, c’était la sortie des poubelles. La vache j’étais fière de moi ce week-end, j’avais réussi à les berner en casant une poubelle vide entre deux pleines, pour être certaine d’en avoir assez pour les vide-ordures la nuit de mardi à mercredi. Mardi matin, la poubelle était encore vide. J’étais même super contente car il me restait 3 poubelles vides. Avec le vide ordure de la 3ème entrée qui est à changer une fois tous les 15 jours, c’était nickel ! Bah tiens ! Entre 18 et 19h, quelqu’un s’est amusé à jeter un sac poubelle explosé dans chaque poubelle… J’ai du jouer du transfert de données (ouho je vais mal là…) pour récupérer 2 poubelles que j’ai pu mettre dans les 2 premiers vide ordures. Du coup ils n’ont pas eu de poubelles autres, je m’attendais donc à des poubelles abandonnées partout dans la cave…

23h30 (mardi) : Couchée contrariée… Enfin non, pas contrariée car j en'avais pas cru ce que j’avais lu dans la soirée (euh là, seuls Titemag et Léo peuvent comprendre), plutôt vexée, fâchée, haineuse par une telle méchanceté…
01h00 : Texto pour me rassurer, délicate attention… Je vais enfin trouver le sommeil.
06h30 : Bouhouhou j’ai même pas entendu le texto de 03h20… Il a l’air vraiment contrarié… C’est dingue comment une simple petite phrase peut faire aussi mal.
08h05 : Et hop, tout est fait… Vitres propres (j’ai le coup de patte, ça y est, c’est moins pénible), entrées qui sentent bon, cage d’escalier de la deuxième entrée rutilante, poubelles rentrées. Et là je dois dire bravo ! Bravo à ces 28 familles qui pour une fois, ne m’ont pas abandonné de sacs poubelles ouverts dans la cave… Il ont du voir que ma mère était là ces jours-ci, ça les a calmés.
08h20 : petit mail pour en rassure une, me reste plus qu’à en rassurer un autre ;-).
08h45 : « Cafééééééé… » Ah, ma mère est réveillée…

par suzybellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 19 avril 2005
07h11 : Maaaaaaaais… Pourquoi mon réveil n’a pas sonné ?! Et puis quel rêve à la con… Du coup, j’ai la chanson « wake up little Suzy » qui ne me lâche plus…
07h20 : Franchement, laver les carreaux, c’est l’enfer pour moi…
08h05 : Tout est propre… J’ai même eu le temps de papoter avec le chien Lido et son maître, avec le gentil proprio et j’ai échappé à monsieur S. Quant à monseigneur V, il dormait encore… Alors j’ai vite nettoyé devant sa porte, tout en silence, pour être certaine de ne pas le réveiller… Ah il va être déçu à son réveil, son café n’aura plus le même goût…
Ce soir, je dois sortir les poubelles… Beurk, et aller à l’autre résidence faire un brin de ménage. Et là je ne suis pas d’accord ! Déjà, aller à 20h nettoyer une cage d’escalier ça ne me passionne pas, mais en plus pour rien… Là je trouve ça vache. Car ma mère n’a pas prévenu cet employeur qu’elle partait en vacances et donc moi bah… héhéhé peanuts !
par suzybellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Lundi 18 avril 2005

02h30 : Gros cauchemar. Mais alors le vrai gros cauchemar… Avec enterrement, hurlements de vieux fou hystérique, solitude… Heureusement ma mère est arrivée pile à ce moment là. Je n’ai jamais été aussi heureuse de son arrivée. Même si être réveillée par la sonnette m’a fichu un abominable mal de crâne… Mais ça ne m’a pas empêché de me recoucher aussi vite, et ce, sans cauchemar… Mais avec ses souvenirs qui m’ont miné le moral.

06h20 et 6h40 : Et c’est parti pour une nouvelle semaine… Je n’ai même pas gueulé sur mon réveil, ma mère ronfle plus fort qu’il ne sonne.
Je suis contrarié, je n’ai pas eu de nouvelles cette nuit… J’espère que Titemag et moi avons suffisamment croisé les doigts. Mais j’ai bien peur que non… enfin… J’en saurais plus dans la journée.

07h45 : J’ai failli tuer le proprio sympa, celui qui me file un coup de main pour les encombrants. Il voulait ne pas faire trop de traces sur le carrelage fraîchement lavé donc marchait sur la pointe des pieds. Et évidemment, il a glissé dans les escaliers… Rha… j’adore me moquer dans ces cas là.
Monsieur le petit chien de monsieur V m’a fait un grand sourire en me saluant… Aurait-il prévu un sal coup ? C’est son comportement typique quand il prévoit d’appeler le syndic de copropriété.
Enfin, monsieur C, toujours aussi gentil et aussi aimable, embaumant tout sur son passage à coup de parfum très agréable. Lui par contre s’est pris la porte en pleine poire. Je n’ai toujours pas compris comment il a fait…

08h : J’ai fait la vaisselle et débarrasser un peu l’appart pendant que ma mère dort. Si elle se plaint du bordel quand elle est rentrée, elle n’a plus de preuve héhéhé…

par suzybellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 16 avril 2005
6h20 et 6h40 : Bwaaa je veux faire grasse matinée dans les bras d’une bellulien…
7h55 : Y’a pas à dire, chaque entrée à son caractère…
Entrée 1 : Madame S rentre d’être allée faire la fête avec ses amis du cours de danse africaine : « Ah bah bien ! Ah bah tu parles d’un week-end… Quelle idée tu as de bosser si tôt un samedi ? »
Entrée 3 : Monsieur C sort travailler : Pas agréable de bosser le samedi matin hein ? Mais bon… Faut si faire… Bon courage, on en a besoin…
Mais entre temps, à l’entrée 2, monsieur V, mon très cher monsieur V, charentaises aux pieds, sort de son appartement : « Je viens voir si vous faites votre travail correctement… Vous ne passez pas à la même heure que la semaine, il est plus tard. Vous avez eu du mal à vous lever ?
- Non monsieur, je trouvais idiot de passer tôt et de réveiller tout le monde alors qu’on est le week-end…
- (râle étouffé de haine) Et les poubelles sont rentrées ?
- Pas encore, et ce pour la même raison…
- Bah voyons… »
C’est terrible cette vie de vieux qui n’a rien à faire pour occuper sa retraite… je devrais lui offrir la panoplie du parfait petit potier. Vous savez, ce petit tour de potier avec ses échantillons de glaise que l’on trouve dans les magasins de jouets…
Enfin ceci dit, j’ai fini ma semaine… Mais j’en ai une autre qui m’attend lundi matin à 7h bouhouhou…
par suzy bellule publié dans : Journal de la concierge
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus