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Mardi 4 octobre 2005
Dans la série des photos sans interêt... La gare !


par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Mardi 30 août 2005
J’ai beau être une citadine invétérée (et vertébrée) je sais bien que chaque animal existe en version pour les garçons et version pour les filles. Sauf les escargots, les vers de terres, François, les mollusques… Enfin les exceptions hermaphrodites.
Là où ça coince, c’est : Qui est la femme de qui ? Car dire que le chat infidèle s’est tapé la chienne du voisin, ça va 5 minutes mais au bout de quelques années, on se rend compte que je ne suis pas calée en matière d’animaux.
Il y a peu, j’ai découvert quelque chose qui a changé ma vie ! Monsieur Mouton a une femme, bien évidemment. Sinon comment aurait il pu être le papa de bébé gigot ? Oui mais le problème, est que depuis toute petite, j’ai toujours cru que monsieur mouton était marié à madame chèvre ! C’est à 20 ans que j’ai appris que j’avais tort, quand tout le monde s’est fichu de moi et qu’on me demanda : et madame brebis c’est qui alors ?
« madame brebis ? pfft connais pas… »
Et monsieur Bouc ?
« Le pote à missaire… »

Après de longues heures de méditations, de recherches approfondies dans Martine à la ferme et autre La ferme se rebelle, oui bon ok, monsieur mouton est marié à madame brebis et madame chèvre est mariée à monsieur bouc. Notez que je n’ai jamais vu de bouc de ma vie…

Mais comment ce couple illicite avait il pris naissance ? Un week-end à la ferme dans mon plus jeune âge où j’ai vu un mouton monter une chèvre ? Une erreur d’étiquetage au rayon fromagerie du PG du coin ? Il m’aura fallu près d’un an avant de trouver le pourquoi de ce malentendu !
Et un samedi midi, dans la voiture, musique à fond : « suis-je discret, moniteur s’il vous plait ? A quoi peut bien servir un manche à balais ? AAAh ! » Monsieur Jacques Higelin ! Pour être plus précise, L’aéroplane blindé ! Mais siiii à la fin, quand le petit prince vient voir l’aviateur et lui demande : « hey monsieur, dessine-moi une chèvre… » L’aviateur lui demande alors pourquoi faire ? Et ce petit con de gamin répond : « Bah pour mon mouton tiens ! »
Bon ok, l’aviateur tombe alors à la renverse mais je n’avais pas fait tilt…

Donc si vous passez par là monsieur Higelin, sachez que, même si je m’éclatais dans ma poussette à chanter vos chansons, même si elles m’ont suivie tout le temps, même si je les aime toujours autant, même si je suis fan de tout ce que vous faites (oui tout !), même si grâce à vos chansons dans mon baladeur je suis devenu l’extra-terrestre de ma génération dans mon bled, je vous en veux ! Oooh oui je vous en veux pour m’avoir enduite d’erreur !

Mais merci quand même pour ces heures rythmées par vos chansons…

Pour tout plein du Jacques Higelin, cliquez là !
par SuzyBellule publié dans : Souvenirs
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Jeudi 11 août 2005
et bien c'est chose faite !


Sambo dit, dans un de ses articles, que la vie ou l'histoire d'un personnage que l'on dessine s'impose souvent d'elle même... A mesure où je la ressortais et la mettais en couleur (des vraies, pas ce gris verdatre immonde d'origine) sa personnalité apparassait, en effet... Mais je lui ai trouvé tellement d'histoires qu'elle n'aura jamais assez d'une vie.
 
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Mercredi 10 août 2005
Le côté obscure...
c'est la porte de gauche...
La chambre à la moquette verte...
Le râle du diable, incessant...
Que j'entend toute la nuit...
Moi ? Des problèmes pour dormir ?
Mais pourquoi donc ?
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Mardi 2 août 2005
La fin de la pilule ?


Ouais je sais, ça ne fait rire que moi...
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Mardi 26 juillet 2005
J'ai supprimé la galerie des photos retouchées... alors je remets les photos ici.














par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Dimanche 24 juillet 2005
Oh… mais je ressors de vieux trucs moi… Bon alors j’explique vite fait quand même, sinon vous allez m’appeler les petits hommes en blanc pour m’embarquer et vous savez comme le bellulien est jaloux…
Alors ce texte est un défi lancé sur le groupe msn qui m’avait pas mal aidé à m’ouvrir aux autres par le biais de mes textes.
Le thême du défi était de mettre en scène 2 personnages de fiction et de faire l’histoire avec une liste de mots obligatoires tels que machin, poulain, anti-sudorifique, ecchymose ou encore ratatouille… Cela nous a valu pas mal de neurones à crête, de rires et de doutes sur notre santé mentale…




Tout deux assis dans un canapé, Albator écoutait patiemment son amie la fée Clochette conter sa triste histoire entre deux sanglots.

Sa liaison avec le rat Tatouille n’avait pas été de tout repos. Qu’avait-elle bien pu faire avec ce rongeur ? Il est vrai qu’il avait le charme espagnol, l’accent chantant et le regard envoûtant sous ses paupières un peu lourdes. Malheureusement, il en avait aussi la pilosité. Mais Clochette s’en était amouraché et ces poils abondants ne la traumatisaient pas plus que ça. Elle avait même fini par trouver un certain charme à ses poils, jusqu’au jour où l’anti-sudorifique passa à la trappe.
C’était là le symbole de la rébellion hygiénique, et du laisser aller.

Après quelques mois à subir l’haleine avinée de son rongeur et ses sautes d’humeur, elle avait pris ses clics et ses clacs, tout son petit bric-à-brac de fée, poudre, baguette magique et sèche-cheveux (pour son brushing) et avait entrepris une fuite savante et silencieuse.
C’était sans compter la mi-temps du match de coqs retransmis à la télé et le passage obligatoire au frigo qui mena Tatouille dans le couloir. Face à sa petite victime les bras chargés de valises, il était alors entré dans une colère folle, frappant tout ce qui lui venait à portée de main. Clochette avait alors reculé petit à petit dans l’espoir d’échapper à son bourreau, mais 2 petites ailes ne faisant pas le poids face à 4 pattes trapues, elle avait été vite rattrapée et gifflée au bords des escaliers.
Elle était ressortie avec quelques ecchymoses de sa chute,  rien de plus, mais y avait perdu foi en l’amour.

N’ayant nulle part où aller, Tatouille ayant fait fuir tous les amis de Clochette, il ne lui restait plus qu’Albator et les sucreries. Elle s’était alors rabattue sur le chocolat. Malheureusement, prisonnière de l’espace à bord de l’Arcadia, vieux vaisseau corsaire de son ami Albator, elle n’avait pu trouver que du chocolat Poulain (grand arôme ?) et s’était alors remise à pleurer.

Pour une jeune fée née dans les roses se retrouver ainsi confinée dans un machin métallique à manger du chocolat industriel était le coup de grâce. Mais elle était de nouveau en sûreté auprès de son ami corsaire, loin de la violence conjugale et des égouts.
Que serait-elle devenue sans son ami de toujours ?

Albator et elle s’étaient rencontrés au collège, à l’age des comédons purulents et des amourettes au couvre-feu de 22h.
Assis côte à côte lors du cours sur le théorème de Gauchy en mathématiques, elle était alors parvenue à ce que l’élève dissipé à la cicatrice rebelle arrête de se faire des lignes de dentifrice, drogue malheureusement répandue dans le milieu scolaire. Bien entendu, son sourire en avait pris une claque au grand désarroi des pompons girls qui le bannirent du club des sourires éblouissants.
Ainsi rendu à la liberté, il jeta son dévolu sur la frêle Clochette qu’il emmenait partout, de 14h à 18h le mercredi après-midi à bord de son scooter rutilant, fraîchement lavé avec ce qui lui restait de drogue buccale.
Mais l’année scolaire touchant à sa fin, le BEPC en poche, Clochette partit pour la Fairy Academy, laissant Albator seul sur son scooter.

Jamais il n’aurait cru la revoir après tant d’années, et encore moins en pleurs. Mais elle était bien là, plus belle que jamais dans sa fine tunique verte et le corps plus femme. Oh il sait bien que son vaisseau est loin d’être un paradis pour une fée mais à la prochaine halloween, il lui sculptera un palais dans une citrouille.
par SuzyBellule publié dans : Textes
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Mercredi 13 juillet 2005
Aujourd'hui je suis allée voir Charlie et la chocolaterie de Tim Burton, d'après le roman de Roald Dahl et avec Johnny Deep...



Et il y avait la bande annonce du prochain, un film d'animation comme L'Etrange Noël de Mister Jack qui s'appelle Les noces funèbres... Je veux le voiiiiiir !!!!
par SuzyBellule publié dans : Monoblog
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Mardi 14 juin 2005
Et hop, on répond au questionnaire de ma copine Laure…


Combien de livres lisez vous par an ? Trop selon le portefeuille… C’est par période, surement une petite quarantaine…

Quel est le dernier livre que vous ayez acheté? C’était un véritable tsunami la dernière fois… Petit coup de blues, gros achats : Le château des Carpathes de Jules Verne, un recueil de nouvelles de Lovecraft, Péplum d’Amélie Nothomb, Les jolies choses de Despentes et Il y a peu d’étoiles ce soir de Sylvie Testud. Je crois que c’est tout…

Quel est le dernier livre que vous ayez lu? Péplum de Nothomb. Son histoire, après qu’elle ai trouvé par hasard le mystère de Pompéï, transportée dans le temps au 25ème siècle pour qu’elle ne nuise plus… Elle se retrouve donc à dialoguer avec Celsius, du passé des siècles à venir…

Citez cinq livres qui comptent beaucoup pour vous et que vous avez particulièrement apprécié : Seulement 5 ? pfff
- L’échappée belle d’Anna Gavalda. Au lieu de se rendre à un mariage, 4 frères et sœurs volent une dernière après-midi d’innocence au reste du monde, avant de devenir de vrais adultes, chacun de leur côté.
- La triste fin du petit enfant huître de Tim Burton. Mais je suis une fan de ce type, je ne donc pas être objective…
- Amour, prozac et autres curiosités de Lucia Extebarria. La couverture fait peur, mais l’histoire vaut le coup. Le parallèle entre 3 sœurs madrilènes qui ne se connaissent finalement pas, qui semblent toutes très différentes mais qui restent tout de même faites dans le même moule. Une vision assez crue et cynique de la population espagnole en mal d’amour.
- Les chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin (les 6 tomes, évidemment) 20ans de vie à SF à travers un immeuble à la logeuse on ne peut moins emblématique et de ses locataires. Tout y passe. En vrac : La jet set, les rebelles, la drogue, les homosexuels, Joanestown, la transsexualité, la télévision, le canabis… mais un point commun : L’amour…
- Ultime voyage de Christopher Pike, trouvé au rayon enfant (et oui) L’histoire de Teresa Chafey qui, après être partie en larmes de chez son petit ami a décidé de longer la côte pacifique en voiture. C’est alors qu’elle prend en stop un couple mystérieux Freedom Jack et Poppy Corn, qui lui feront découvrir des personnages tous plus étranges et originaux les uns que les autres aux travers d’histoires et de rencontres… Cette aventure dure une nuit, une très longue nuit, au rythme de la vie et de la mort, la fuite, la trahison, l’amour et du pardon...

Quel est le livre que vous avez le plus détesté?
- Les deux tours de Tolkien (non non pas frapper…) Car j’ai toujours trouvé l’écriture de Tolkien pompeuse à souhait, et surtout dans celui-ci…


A qui allez vous passer le relais (3 blogs) et pourquoi?
3 personnes ayants des blogs ? Ah zut, ça devient plus compliqué tout de suite… Bon alors…
- Dominique, même si je ne sais pas s’il aime lire.
- Titemag, car c’est une incontournable.
- Et bien sur mon Bellulien, car je suis curieuse de savoir ce qu’il lit.

par Bellule publié dans : Les nains ternautes d'OverBlog
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Lundi 13 juin 2005
L’hiver… Ici, le brouillard n’est jamais gris, l’iode le rend blanc. Le vent comblé d’embruns a couché l’herbe et les buissons semblent danser un air imaginaire et hystérique. Je connais bien cet endroit, c’est la falaise nord de Wimereux et je suis sur un blockhaus de la seconde guerre. D’ici, je peux voir tout le centre ville, la digue et la plage, la falaise sud et une partie des usines de Boulogne-sur-mer.
Je suis en pyjama, c'est-à-dire un fin t-shirt noir et un short rouge mais je ne sens pas le froid. Normal, je rêve. Mes cheveux, bien qu’attachés parviennent à taquiner mon nez et me cachent la vue. Fichus cheveux frisés ! Même dans mes rêves ils me pourrissent la vie… Je me tourne alors face à la mer pour que le vent force ma tignasse à laisser mes yeux en paix et c’est là que la voix, seule, debout, immobile dans sa longue robe de soirée couleur champagne. Le bas de sa robe danse avec les buissons un air que je commence à entendre à mesure que mes oreilles s’habituent au bruit du vent. La mélodie entame alors un rythme bien plus sage, plus mélodieux, une valse peut être, je n’y connais rien en musique. Ses longs cheveux noirs se calment alors, couvrant l’affolant décolleté de sa robe. Elle est si fine, si légère, elle ne devrait pas rester si près du bord. A la moindre rafale de vent elle pourrait glisser et tomber…
Un violoncelle. Il accompagne cette mélodie de plus en plus perceptible. Il s’énerve et avec lui la mélodie. Et à mesure que la mélodie accélère, le vent se lève à nouveau. Elle redresse son visage et se met à hurler. Son hurlement devient un sanglot, son sanglot un cri animal, son cri un rire agressif, malsain, fou.
Un piano prend la relève et calme la scène avec sa berceuse. La jeune femme baisse la tête, son rire est devenu enfantin, mais reste chargé de larmes. Le vent en revanche n’a pas cessé sa danse folle, brutale et qui devient morbide lorsque la jeune femme glisse et tombe. Je me met alors à courir avec l’espoir idiot qu’elle se soit agrippée à une racine quelconque sortant de la falaise. Mais je sais très bien qu’elle sera en bas, parmi les rochers. Elle était venue pour ça, elle n’allait pas quitter cette falaise en vie.
Je suis au bord mais n’ose pas regarder. A quoi bon, après une telle chute, c’est évident, elle est morte. Le vent s’est calmé, il a même disparu. Mes cheveux sont calmes, il n’y a plus de musique, juste une voix, celle d’un homme en train de crier. Vient-elle d’en bas ? Un pécheur de moules témoin de la scène ? Je devrais baisser les yeux pour vérifier, mais la peur m’envahit, je ne suis pas prête pour un tel spectacle.
La voix est de plus en plus présente, je parviens à distinguer les mots que cet homme hurle : « Alice ne fait pas ça ! Lili ma petite fille, ne fait pas la même sottise que ta mère… Alice Mongomery, veuillez obéir à votre père ! » Je ne réagis pas. « Zac va vite récupérer ta sœur ! » J’entends alors les pas lourds de quelqu’un en train de courir, puis une voix, bien plus proche que l’autre, me fait sursauter et je glisse. Je sens le monde se dérober sous mes pieds nus. Mais une main puissante attrape mon poignet et me tire vers le haut. Assise par terre, à l’abri dans les bras musclés de mon sauveur, je me mets à ressentir la chaleur de son corps, les chatouillis de l’herbe contre mes pieds, le vent froid s’engouffrant dans mes vêtements. D’un ton inquiet mais taquin, il me demande si j’ai une autre paire de chaussures assortie à ma robe car les autres sont tombées. Surprise de la remarque je veux regarder mes pieds mais ils sont couverts d’un tissu champagne.  Je me penche vers les rochers au bas de la falaise, sans trop savoir ce que je veux y trouver. En bas, entre des chaussures dorées, un corps perd son sang sur les rochers. Il porte un fin t-shirt noir et un short rouge. Ses cheveux sont attachés mais quelques mèches se sont sauvées accomplissant une danse macabre sur mon visage... Je me réveille…
par Bellule publié dans : Textes
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